Autor: [[Edouard Louis]] %%img a "localizar" con el plugin Local Images y luego |300%% *** ##### . %%Por qué esete libro%% Este libro me # El libro en 3 ideas - - - # El libro en 3 citas >*«»* >*«»* >*«»* # Resumen # Notas ### Ecrire avec émotion ![[Ecrire avec émotion#.]] #### p17 ... *** ### La peur cree l'impression de la multiplication Utiliser un sentiment peu rationnel comme la peur pour faire sentir qu'un "mal" ou "ennemi" est partout alors que en vrai il n'y a pas de grande présence de ce dite "mal" Un discours qui peut faire passer les dominées comme des dominants Comme les gens qui voient des gens voilées "partout". Autre link est l'effet RAS: pas lié à la peur mais le fait de voir des choses qui te sont "proches": quand tu achetes une voiture rouge, tu vois des voitures rouges partout. Quand t'es enceinte, tu vois des femmes enceinte partour #### p24 >*«Une des stratégiesd dominantes ajd consiste à faire passer les dominés pour des dominants. C'est la réthorique de Trump: faire croire que les personnes LGBT ou les féministes sont partour et qu'il faut se protéger.... Ils nosu envahisent.»* *** ### il a des violences auxquelles on s'habitue a #### p30 >*Parce que je crois qu’il y a tant de violence dont on ne souffre pas. C’est terrible. >*Clara, la soeur dans Histoire de la violence, quand elle raconte le huis clos, elle parle aussi d’elle, de sa vie dans un petit village ouvrier du Nord, une vie très dure, pauvre, faite de beaucoup d’ennuis et de difficultés, elle décrit cette vie et, en même temps, elle n’arrête pas de dire qu’elle n’a pas à se plaindre, que sa vie pourrait être pire. La violence s’abat sur elle de manière tellement systématique qu’à force elle dit qu’elle n’en souffre pas. La violence devient tellement évidente qu’elle ne l’appelle plus "la violence" mais "la vie". >*J’ai souvent dit que la grandeur du féminisme, d’autrices comme Violette Leduc et Simone de Beauvoir, par exemple, était de nous avoir appris à souffrir. Ces autrices ont fait apparaître le genre et la domination masculine alors qu’avant, ces réalités n’étaient pas forcément - je dis bien "pas forcément" - perçues, parce qu’elles étaient considérées comme naturelles, évidentes.* *** ### Quote 1 ![[Celui qui n'a quitté son pays à 30 ans ne le quittera jamais#.]] #### p32 --- ### Quote 2 ![[La difference entre les gens de gauche et de droite#.]] #### p67 --- ### [[Authenticité radicale]] ![[Authenticité radicale#.]] #### p82 >*«Les gens prétendent qu’il y a une sorte d’opposition entre authenticité et imitation, mais ce n’est pas vrai. Le vrai partage, c’est celui entre les imitateurs légitimes contre les imitateurs illégitimes. Et à cause de mes origines, je n’étais pas un imitateur légitime. > >Mon livre est un manifeste pour une authenticité radicale, qui est une authenticité que nous construisons, et pas une authenticité qui nous est imposée. Et très étrangement, les gens ont tendance à voir l’authenticité comme la somme de toutes les choses que vous n’avez pas choisies. Votre enfance, votre père, où vous étiez à 10 ans. > >Au contraire, l’authenticité radicale est l’authenticité que vous construisez, et que vous choisissez : vos imitations, vos inspirations, les vols que vous commettez par rapport à l’ordre social quand vous imitez un corps que vous n’êtes pas censé imiter. Ce sont les choses que vous prenez et que vous construisez.* *** ### la dépression comme différence de classe a Quelle est le risque? De pretender avoir des catégories de dépression, celles "valables" car factuelles et les autres. La réconnaisance de la dépression n'est pas un privilège. #### p112 >*«> Très souvent, dans la littérature ou le cinéma, quand une personne issue des classes populaires est en dépression, c’est pour une raison précise : son usine va fermer, elle a perdu son travail ou elle vit une rupture. Il n’y a que dans les représentations de la bourgeoisie que la mélancolie peut être sans cause véritable, incernable, comme si les bourgeois étaient pourvus d’une complexité psychologique particulière, refusée aux classes précaires. »* ***